Maxime Weygand

Généalogie de Maxime Weygand

Militaires guerres mondiales & contemporains

FrançaisNé(e) Maxime Weygand

Officier général français et membre de l'Académie française

Né(e) le 21 janvier 1867 à Bruxelles , Belgique

Décédé(e) le 28 janvier 1965 à Paris , France

Origine du nom

Porté en Alsace, c'est une variante du nom allemand Weigand, surnom et nom de personne désignant un combattant, un guerrier, un héros (vieux haut-allemand et moyen haut-allemand "wîgant"). Autres formes : Weigandt, Weygandt, Wiegand, Wiegandt, Wigand, Wigandt, ainsi que Weyand, Weiand, Wiand."

Son arbre généalogique

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Maxime Weygand, né à Bruxelles le 21 janvier 1867 et mort à Paris le 28 janvier 1965, est un général français, grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire et membre de l'Académie française. Il joue un rôle important lors des deux guerres mondiales.
Bras droit du maréchal Foch à la fin de la Première Guerre mondiale, il est notamment chargé, le 11 novembre 1918, de lire les conditions de l'Armistice dans la clairière de Rethondes à la délégation allemande.
Nommé le 17 mai 1940, par le président du Conseil Paul Reynaud, commandant en chef de l'armée française en remplacement du général Gamelin, il ne peut pas empêcher la défaite lors de la bataille de France. Il est alors le premier à se déclarer partisan d'un armistice (comme lors de la Première Guerre mondiale) avec l'Allemagne alors que le président du Conseil et d'autres membres du gouvernement sont partisans d'abandonner le territoire métropolitain et de poursuivre la lutte depuis l'Afrique du Nord avec les Britanniques.
...   Maxime Weygand, né à Bruxelles le 21 janvier 1867 et mort à Paris le 28 janvier 1965, est un général français, grand-croix de la Légion d'honneur, médaillé militaire et membre de l'Académie française. Il joue un rôle important lors des deux guerres mondiales.
Bras droit du maréchal Foch à la fin de la Première Guerre mondiale, il est notamment chargé, le 11 novembre 1918, de lire les conditions de l'Armistice dans la clairière de Rethondes à la délégation allemande.
Nommé le 17 mai 1940, par le président du Conseil Paul Reynaud, commandant en chef de l'armée française en remplacement du général Gamelin, il ne peut pas empêcher la défaite lors de la bataille de France. Il est alors le premier à se déclarer partisan d'un armistice (comme lors de la Première Guerre mondiale) avec l'Allemagne alors que le président du Conseil et d'autres membres du gouvernement sont partisans d'abandonner le territoire métropolitain et de poursuivre la lutte depuis l'Afrique du Nord avec les Britanniques.
Le 17 juin 1940, il devient ministre de la Guerre du gouvernement Pétain, prépare l'armistice, signé le 22 juin, puis participe durant deux mois au gouvernement de Vichy, avant d'être nommé, le 4 septembre 1940, délégué général pour l'Afrique du Nord. Il réorganise l'armée d'Afrique en vue de la reprise des combats. Rappelé et relevé par Pétain de son commandement en novembre 1941 sous la pression allemande, il est assigné à résidence dans une villa en Provence.
Arrêté par la Gestapo la veille de l'invasion de la zone libre par les Allemands le 11 novembre 1942, il est incarcéré en Allemagne et interné jusqu'à la fin de la guerre. Arrêté à son retour d'Allemagne, accusé de haute trahison et emprisonné par le Gouvernement provisoire de la République française dirigé par le général de Gaulle, il bénéficie d'un non-lieu en 1948. Il se fait le défenseur de la mémoire du maréchal Pétain et soutient les partisans de l'Algérie française pendant la guerre d'Algérie.



Biographie issue de Wikipédia (voir l'original) sous licence CC BY-SA 3.0

 

Origines géographiques

La carte ci-dessous indique les communes d'origine des ancêtres de la personnalité.

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