Laurent RUQUIER

Généalogie de Laurent RUQUIER

Personnalités du monde audiovisuel françaises

FrançaisNé(e) Laurent Emmanuel Hugues RUQUIER

Humoriste, Chroniqueur, Animateur de radio et de télévision

Né(e) le 24 février 1963 à Le Havre, Seine-Maritime , France (61 ans)

Son arbre généalogique

Signaler une erreur

Ce formulaire vous permet de signaler une erreur ou un complément à la généalogie suivante : Laurent RUQUIER (1963)

Plus d'informations

Laurent Ruquier, né le 24 février 1963 au Havre (Seine-Maritime), est un humoriste satirique français. Chroniqueur, animateur de radio et de télévision, il est également parolier, écrivain, scénariste, dramaturge et producteur de spectacles.



Il grandit au sein d'une famille nombreuse au niveau de vie modeste. Son père, Roger Ruquier, aujourd'hui disparu, était chaudronnier aux chantiers du Havre et sa mère, Raymonde Ruquier, est femme au foyer. Au lycée, Laurent divertit ses camarades en publiant ses premières satires dans le journal de l’école. D'abord destiné à des études de comptable (il obtient un DEUG AES, Administration Economique et Sociale à l'Université du Havre ainsi qu'un DUT GEA, Gestion des Entreprises et des administrations en formation continue), c’est finalement vers l’humour qu’il s'oriente.

...   Laurent Ruquier, né le 24 février 1963 au Havre (Seine-Maritime), est un humoriste satirique français. Chroniqueur, animateur de radio et de télévision, il est également parolier, écrivain, scénariste, dramaturge et producteur de spectacles.



Il grandit au sein d'une famille nombreuse au niveau de vie modeste. Son père, Roger Ruquier, aujourd'hui disparu, était chaudronnier aux chantiers du Havre et sa mère, Raymonde Ruquier, est femme au foyer. Au lycée, Laurent divertit ses camarades en publiant ses premières satires dans le journal de l’école. D'abord destiné à des études de comptable (il obtient un DEUG AES, Administration Economique et Sociale à l'Université du Havre ainsi qu'un DUT GEA, Gestion des Entreprises et des administrations en formation continue), c’est finalement vers l’humour qu’il s'oriente.



Son maître à penser est Pierre Doris, qu’il affectionne tout particulièrement pour son humour noir.



Entre 1983 et 1986, il fait ses débuts sur des radios locales du Havre : Radio Force 7, Radio Porte Océane, Radio Grand Large et Radio FMR à Rouen. Sur la première, il présente notamment « Les Petites Têtes », reprenant le concept de l'émission les Grosses Têtes de RTL, avec des humoristes locaux et d'autres animateurs de la station.

En 1987, poussé par sa tante, il contacte l'animateur radio et journaliste Jacques Mailhot, alors animateur de l'Oreille en coin sur France Inter, qui est séduit par ses textes. Grâce à lui, Laurent Ruquier réalise sa première expérience de télévision dans l'émission « Paris Kiosque » que Jacques Mailhot anime pendant trois mois sur FR3 Île-de-France, et il se voit offrir l’opportunité de se produire à Paris sur la scène du Caveau de la République, une occasion en or pour l'humoriste de se faire connaître hors des limites de sa province natale.

Peu après, en 1988, et pendant deux ans, il rédige des chroniques impertinentes pour Jean Amadou et Maryse, dans le cadre de leur émission matinale quotidienne sur Europe 1.

En 1989, il propose sa candidature à Jacques Martin qui a émis l'idée de remonter une émission dans le style du Petit Rapporteur. Jacques Martin accepte et le prend comme chroniqueur dans « Ainsi font, font, font… » qui verra le jour en septembre sur France 2.

En 1990, il est engagé sur France Inter pour collaborer au « Vrai-Faux journal » qu’anime Claude Villers.



En 1991, il devient animateur de l’émission radiophonique Rien à cirer avec succès sur France Inter et fait découvrir de jeunes humoristes : Pascal Brunner, Anne Roumanoff, Chraz, Sophie Forte, Virginie Lemoine, Jean-Jacques Vanier, Didier Porte, Laurence Boccolini, Christophe Alévêque, Frédéric Lebon, Patrick Adler et Laurent Gerra.

En 1996, l'émission de France Inter Rien à cirer se termine et Laurent Ruquier aborde Changement de direction. En 1997, il anime l'émission Dans tous les sens sur France Inter.



En 1999, il passe sur Europe 1 pour deux interventions quotidiennes : une chronique le matin avec Julie et On va s'gêner qu’il dirige depuis, quotidiennement de 16h30 à 18 heures, dès 16h à partir de 2006, de 16h à 18h30 à partir de 2009 et de 15h30 à 18h00 à partir de septembre 2010.

Il commente l'actualité avec une bande de chroniqueurs dont Philippe Geluck, Gérard Miller, Isabelle Alonso, Pierre Bénichou, Claude Sarraute, Fabrice Éboué, Christophe Alévêque, Steevy Boulay, Jean-Luc Lemoine, Peri Cochin, Valérie Mairesse, Christine Bravo, Patrice Leconte, Christine Ockrent, Isabelle Motrot, Monique Pantel pour la rubrique cinéma, Serge Llado pour la rubriques Musiques Éternelles… Ont pu y faire leur apparition Arno Klarsfeld, Valérie Payet, Bernard Rapp, Jacques Martin, Jean Yanne, Philippe Bouvard lui-même, entre son licenciement et sa réintégration à RTL, Pierre Palmade...

Le 4 mai 2007, Jean-Marc Morandini annonce sur son blog que Laurent Ruquier arrêterait son émission quotidienne sur Europe 1 à la fin de la saison 2006/20073. L'animateur souhaiterait « faire une pause » dans ses activités radios, afin de se concentrer sur la télévision (il anime une émission quotidienne et une hebdomadaire sur France 2). Laurent Ruquier souhaitait également consacrer davantage de temps au théâtre et à l'écriture. Jean-Pierre Elkabbach, président d'Europe 1, a réagi en déclarant : « Je regrette la décision personnelle de Laurent Ruquier. Je comprends que ses multiples activités lui aient donné l'envie du prendre du champ. Je souhaite remercier Laurent pour ses huit années de collaboration fructueuse avec Europe 1. »

Selon le blog de Jean-Marc Morandini4, Laurent Ruquier allait rejoindre RTL à la rentrée de septembre 2007 pour animer une émission hebdomadaire tous les week-ends. L’animateur était également en contact avec Europe 1, France Inter et RMC5.

Laurent Ruquier reste finalement sur Europe 1 : il a annoncé à Axel Duroux, le président de RTL qu'il conserve sa tranche 16h - 18h sur Europe 1, après des discussions avec Jean-Pierre Elkabbach, le président de la station6. Ce dernier a exprimé sa satisfaction : « Je suis surtout heureux pour Europe 1 et pour le Groupe. Pour moi, Laurent ne peut être ailleurs. Il habite Rue François-Ier ! C’est un enfant d’Europe 1. »

En septembre 2010, l'émission débute désormais à 15h30 pour finir à 18h.



Ses premières expériences comme animateur télé sont catastrophiques. L’adaptation télévisuelle de Rien à cirer en 1994 sur France 2 ne convainc pas les téléspectateurs et les Niouzes en 1995 sur TF1 ne survivent que 5 jours. Y figurent notamment à ses côtés Isabelle Mergault, Isabelle Motrot, Frédéric Lebon, Jacques Ramade, Christophe Alévêque.

En 1998, il tente un retour à la télévision avec l'émission Tout le monde en parle, produite et présentée par Thierry Ardisson. Cette fois, le public est séduit, mais Laurent Ruquier change de chaîne la saison suivante pour rejoindre les rangs de Canal+. Il coanime Un an de plus avec Marc-Olivier Fogiel où il apporte sa dose d’humour.



En septembre 2000, Thierry Ardisson et Catherine Barma lui proposent d'animer On a tout essayé sur France 2 en deuxième partie de soirée, un mardi sur deux. Devant le succès de l'émission, France 2 lui propose, en septembre 2001, de passer en quotidienne entre 19 heures et 20 heures. Il est entouré de ses amis chroniqueurs d’Europe 1, on y retrouve notamment Philippe Geluck, Peri Cochin, Isabelle Alonso, Caroline Diament, Christophe Alévêque, Elsa Fayer, Annie Lemoine, Steevy Boulay, Pierre Bénichou, Florence Foresti.

En 2006, On a tout essayé est doté d'un nouveau décor à la tonalité plus intimiste et aux couleurs moins criardes que le précédent. De nouveaux chroniqueurs font leur apparition : Jérémy Michalak, Mustapha El Atrassi, Virginie de Clausade, Roger Zabel et Mamane.

Le 16 septembre 2006, Laurent Ruquier reprend le créneau du samedi soir en seconde partie de soirée, en remplacement de l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson, avec un talk-show intitulé On n'est pas couché, toujours produit par Catherine Barma et réalisé par Serge Khalfon. Jonathan Lambert et Jean-Luc Lemoine s'occupent de la partie humour avec le médiateur et le copain d'enfance. Eric Zemmour et dans un premier temps Michel Polac puis Eric Naulleau, critiques, s'occupent de la partie politique et littéraire.

Préférant rester sur France Télévisions qui impose une clause d'exclusivité, il quitte en 2006 la présentation du magazine qu'il animait sur Paris Première, Ça balance à Paris laissant sa place à Pierre Lescure.

Samedi 21 octobre 2006, Christine Bravo récupère « sa » case du samedi en access prime-time, pour une version de On a tout essayé sans Laurent Ruquier trop occupé par l'ensemble de ses activités : On a tout essayé... même sans le patron !. Durant la semaine du 18 au 22 décembre 2006, Philippe Geluck remplace Laurent Ruquier, celui-ci étant absent pour raisons personnelles.

De septembre 2007 à juillet 2008, il présente une émission quotidienne sur France 2, On n'a pas tout dit, qui remplace On a tout essayé. Il arrête alors son émission quotidienne, tout en poursuivant On n'est pas couché.

À partir de septembre 2010, il présente On n'demande qu'à en rire de 18 h à 18 h 50 sur France 2.



© Copyright auteur(s) de Wikipédia - Cet article est sous licence CC BY-SA 3.0

 

Origines géographiques

La carte ci-dessous indique les communes d'origine des ancêtres de la personnalité.

Chargement en cours... Une erreur est survenue lors du chargement de la carte.